top of page
Rechercher

Insécurité et agressions en France : l’auto-stop, une pratique en déclin

L’âge d’or de l’auto-stop.

Jogging en toute sécurite

L’auto-stop est apparu dans les années 1930, longtemps considéré comme un symbole de liberté, de solidarité et d’aventure. Des milliers de jeunes levaient le pouce au bord des routes, espérant trouver une place dans une voiture pour voyager à moindre coût.


Mais cette pratique, autrefois populaire, a fortement décliné. Selon plusieurs études, moins de 5 % des jeunes Français l’utilisent encore régulièrement. Les raisons ? L’insécurité routière, mais surtout la peur d’agressions.


Témoignages d’expériences contrastées

Hubert, 22 ans, est un passionné d’auto-stop. Il affirme avoir parcouru plus de 15.000 km à travers la France et l’Italie grâce à cette pratique. Pourtant, ses aventures ne sont pas toujours idylliques.


En 2023, alors qu’il faisait du stop en France, un conducteur l’a déposé… au milieu de l’autoroute. « Une des nombreuses voitures qui me doublaient à 130 km/h avait dû appeler la police, et je me suis retrouvé embarqué dans une voiture de police, raconte-t-il. Heureusement, je leur ai expliqué la situation et ils m’ont redéposé à un endroit sécurisé. »


Un exemple qui illustre bien que même sans agression physique, l’auto-stop comporte des risques imprévisibles.


Les femmes, premières exposées

Pour les femmes, la pratique est encore plus problématique. De nombreux témoignages font état de harcèlement, d’attouchements, voire de tentatives de viols lors de trajets en stop.


Selon un rapport de l’Observatoire national de la délinquance, plus d’une femme sur deux dit craindre des violences sexuelles lorsqu’elle se retrouve seule dans un contexte isolé (nuit, route déserte, covoiturage informel).


C’est pourquoi l’auto-stop est devenu une pratique marginalisée chez les femmes, remplacée par des solutions comme le covoiturage encadré via des plateformes sécurisées.


L’auto-stop face à l’insécurité actuelle

Aujourd’hui, dans un contexte où l’insécurité grandit (agressions dans les transports, vols violents, rackets), monter dans la voiture d’un inconnu représente un risque majeur.


Le manque de contrôle, l’isolement des routes et l’absence de témoins rendent toute situation potentiellement dangereuse.


Se protéger et rester vigilant

Si certains continuent malgré tout à pratiquer l’auto-stop, il est essentiel de respecter quelques règles de base :


  • Éviter de voyager seul(e), surtout la nuit.


  • Prévenir un proche de son trajet et partager la plaque du véhicule.


  • Éviter les routes isolées.


  • Toujours avoir un moyen d’alerte à portée de main.


Mon Hibou : une solution rassurante pour les voyageurs


Parmi les outils modernes de protection, Mon Hibou, l’alarme portable anti-agression de 135 dB, peut être un allié précieux. En cas de menace, tirer la goupille déclenche une sirène assourdissante capable de faire fuir un agresseur et alerter les personnes aux alentours.


Compact, léger et rechargeable, il se fixe facilement à un sac à dos ou un porte-clés, et peut rassurer aussi bien les auto-stoppeurs que les voyageurs solitaires.


L’auto-stop restera à jamais un symbole de liberté. Mais en 2025, il est aussi synonyme d’insécurité et de risques accrus, notamment pour les femmes. La prudence doit primer, et chacun doit s’équiper et adopter des réflexes de vigilance pour voyager plus sereinement.


Parce qu’un trajet ne devrait jamais se transformer en cauchemar, rappelons-le : la liberté de voyager doit toujours rimer avec sécurité.



 
 
 

Commentaires


bottom of page