PTC (« Pète ton crâne ») : un danger qui peut favoriser les agressions sexuelles chez les jeunes
- alex5103
- 11 sept. 2025
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 18 déc. 2025
Depuis quelques mois, un nouveau phénomène inquiète les établissements scolaires et les services de santé : le PTC, pour “Pète ton crâne”, un e-liquide ultra-puissant.
Derrière son apparence anodine de produit à vapoter se cache une réalité inquiétante : des effets immédiats et des risques graves pour la santé et la sécurité des jeunes.
Qu’est-ce que le PTC ?
Le PTC est un liquide de vapotage trafiqué et concentré, souvent diffusé de manière informelle entre adolescents. Beaucoup l’essaient par curiosité ou pour « faire comme les autres ». Problème : sa puissance est telle que les malaises sont fréquents, parfois dès les premières bouffées.
Dans l’Oise par exemple, deux lycéens ont récemment fait un malaise en cours après avoir consommé du PTC. Ils ont dû être pris en charge en urgence.
Les dangers immédiats
Contrairement aux cigarettes électroniques classiques, le PTC contient des substances à la concentration beaucoup trop élevée. Les effets observés sont alarmants :
étourdissements et perte d’équilibre,
malaises soudains,
troubles de la conscience,
accélération du rythme cardiaque,
nausées ou vomissements.
Ces symptômes peuvent mettre les jeunes en danger dans n’importe quel contexte : en pleine rue, à l’école, dans les transports.
Des risques pour la santé à long terme
L’usage régulier de produits comme le PTC fragilise le système nerveux et cardiovasculaire. Mais il y a aussi un danger moins visible : la vulnérabilité accrue face aux agressions.
En effet, une consommation qui altère la conscience ou provoque des pertes de repères expose particulièrement les jeunes filles à des situations d’abus ou d’agressions sexuelles. Incapables de réagir, elles deviennent des cibles faciles.
Pourquoi les jeunes sont attirés ?
L’effet de mode : présenté comme « le nouveau truc à essayer ».
La recherche de sensations fortes.
La banalisation du vapotage, perçu à tort comme « moins dangereux que la cigarette ».
Le manque d’information claire sur les risques.
Un outil utile en cas de danger : l’alarme anti-agression personnelle Mon Hibou
Lorsqu’une jeune fille se retrouve en état second après avoir consommé du PTC, sa capacité à réagir face à une situation dangereuse ou une agression est fortement diminuée. Dans ces moments-là, disposer d’un outil simple et efficace peut faire la différence.
L’alarme portable Mon Hibou est un porte-clé discret qui déclenche un signal sonore de 135 décibels, soit près de 50 fois plus fort qu’un cri humain.
Un tel bruit a deux effets immédiats :
surprendre et déstabiliser l’agresseur,
attirer l’attention des personnes autour, augmentant ainsi les chances d’obtenir de l’aide rapidement.
C’est un geste simple de prévention qui peut rassurer les jeunes filles et leur entourage, surtout dans un contexte où certaines substances comme le PTC peuvent les rendre vulnérables.
Comment réagir en tant que parent ou éducateur ?
Informer sans dramatiser : expliquer les effets concrets (malaise, perte de contrôle, danger pour la santé).
Dialoguer : ouvrir la discussion avec les ados pour comprendre leurs motivations et leur rappeler leurs droits à dire non.
Surveiller les signaux : fatigue inexpliquée, comportements inhabituels, fréquentations nouvelles.
Proposer des alternatives : sport, activités artistiques, projets collectifs qui donnent d’autres sensations fortes, mais positives.
En conclusion
Le PTC n’est pas une simple « expérience fun » : c’est un produit dangereux qui fragilise la santé et la sécurité des jeunes, surtout des jeunes filles déjà exposées aux risques d’agression. Informer, sensibiliser et accompagner, c’est donner aux ados les moyens de résister à la pression du groupe et de protéger leur avenir.






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