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Sortir le soir, un défi quotidien pour de nombreuses femmes - une alarme portable anti agression peut tout changer

  • 3 juil. 2025
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 26 août

L’insécurité, un frein à la liberté ... mais est ce normal ?


Policiers devant le Louvre à Paris

Parce que l’insécurité touche tout le monde


Mon Hibou : une alarme anti agression simple et dissuasive


Agressions, vols à l’arraché, harcèlement de rue… Personne n’est à l’abri, surtout dans les


Plus de 8 femmes sur 10 en France déclarent avoir déjà été victimes de harcèlement dans l’espace public.

Regarder derrière soi, accélérer le pas, changer d’itinéraire, éviter certains endroits ou prévenir un proche avant de rentrer : pour de nombreuses femmes, ces réflexes font partie du quotidien.


Le sentiment d'insécurité dans l'espace public n'est pas une simple impression individuelle. Les enquêtes disponibles montrent l'ampleur des comportements sexistes et du harcèlement auxquels les femmes peuvent être confrontées dans la rue, les transports ou les lieux publics.


Selon une étude Ipsos publiée en 2020, 81 % des femmes interrogées en France déclaraient avoir déjà été victimes de harcèlement sexuel dans les lieux publics.


Plus récemment, le Haut Conseil à l'Égalité a également souligné l'importance du phénomène : dans son état des lieux 2026, 62 % des femmes interrogées déclarent avoir déjà subi du harcèlement dans l'espace public.


Ces chiffres ne racontent évidemment pas toutes les situations vécues. Ils montrent néanmoins pourquoi la question de la sécurité des femmes dans l'espace public reste un véritable sujet de prévention.


Le harcèlement dans l’espace public : une réalité aux multiples visages et comment une alarme anti agression peut faire la différence ...


Le harcèlement de rue ne se limite pas à une seule forme de comportement.


Il peut commencer par un regard insistant, une remarque déplacée ou une interpellation, puis prendre une forme plus intimidante : suivre une personne, lui barrer le passage, multiplier les sollicitations malgré son refus ou adopter un comportement menaçant.


Dans certains cas, ces situations peuvent évoluer vers des violences plus graves.


Le ministère de l'Intérieur rappelle d'ailleurs que les infractions enregistrées pour outrage sexiste et sexuel ne représentent qu'une partie des violences commises envers les femmes dans l'espace public, notamment parce que ces faits sont peu souvent signalés.


Dans la rue, mais aussi dans les transports

Le problème ne concerne pas uniquement les rues isolées.


Métro, RER, bus, tramway, gares, parkings ou abords des établissements scolaires sont également des espaces dans lesquels certaines femmes peuvent se sentir vulnérables.


En 2025, 14 % des outrages sexistes et sexuels enregistrés sur le périmètre de la police nationale ont eu lieu dans les transports en commun.


La question de la sécurité dans les transports est donc elle aussi essentielle.


Pourquoi certaines femmes modifient-elles leurs habitudes ?

Face au risque perçu, beaucoup de femmes développent naturellement des stratégies d'évitement.


Certaines évitent de rentrer seules tard le soir. D'autres privilégient des rues plus fréquentées, appellent un proche pendant leur trajet ou vérifient régulièrement ce qui se passe derrière elles.


Ces comportements peuvent sembler anodins, mais lorsqu'ils deviennent systématiques, ils peuvent avoir une conséquence importante : réduire la liberté de se déplacer dans l'espace public.


La sécurité ne devrait pourtant pas signifier renoncer à une sortie, à un footing, à un trajet en transports ou à une soirée entre amis.


Le sentiment de sécurité passe aussi par la préparation

Impossible de prévoir chaque situation.


En revanche, il est possible d'adopter quelques réflexes simples : connaître son itinéraire, rester attentive à son environnement, identifier les lieux où demander de l'aide et savoir comment réagir lorsqu'une situation devient inconfortable.


Cette préparation peut également passer par certains outils de prévention.


Dans ce contexte, l’alarme anti-agression Mon Hibou se présente comme un outil de prévention essentiel :


  • Facile à déclencher en cas de danger

  • Ultra puissante (135 dB) pour alerter et faire fuir

  • Discrète et portable, attachée à un sac ou à une ceinture

  • 100 % légale, utilisable partout en France


Porte-clés alarme blanc avec logo hibou bleu et bouton SOS, entouré d’ondes rouges sur fond blanc.


Ce petit geste qui change tout ...

Ce n’est pas une arme, mais c’est une présence rassurante. Avoir une alarme anti-agression à portée de main, c’est reprendre le contrôle de ses déplacements, se sentir plus confiante et surtout, ne plus rester passive face à une situation menaçante.





 
 
 

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